L’apprenti : Préceptes premiers

L’aspirant sage doit maîtriser l’art du discernement. La connaissance, comme la possession d’un objet quelconque, n’est pas une fin en soi mais plutôt un début. Un outil, aussi grand et parfait soit-il, accomplira de grandes choses que dans la mesure où il sera utilisé par un artisan d’expérience. Ainsi, l’aspirant se doit de faire un usage réfléchit de sa connaissance. Il doit peser et sous-peser les motifs le poussant à l’utiliser, le contexte et la culture de ses interlocuteurs de manière à bien doser comment s’exprimer s’il doit le faire. Car, en effet, il peut être avantageux d’accepter qu’un être moins instruit que soi ait le dernier mot sur un thême donné.

La quête de l’aspirant n’est pas d’étaller son savoir à tout vent et à faire pavoison de sa connaissance. Elle consiste plutôt à comprendre les rouages de l’esprit et d’assister ceux qui peuvent bénéficier d’une meilleure conscience de la vie. Ces gens, sauront écouter l’aspirant, lui apporter de leur esprit et écouter le sien. Un tel échange est d’une valeur inestimable et profite à chacun. Il serait donc malaisé de froisser un confrère apprenti en l’heurtant de manière impolie dans sa connaissance. On perderais alors un potentiel ami et ferions l’erreur fondamentale de se placer au dessus d’un de nos semblables. L’apprenti doit toujours garder à l’esprit que chaque confrère est égal d’une manière absolue et que la connaissance ne confère en aucun temps un avantage à la sagesse qui consiste à la manier savament.

Le Professeur

L’apprenti

Le professeur, après une absence prolongée, est de retour. Il à vécu beaucoup de choses dernièrement, a voyagé de corps et d’esprit. Plutôt que de vous racompter le chemin, il partagera avec vous le résultat de ces voyages qui continuent et continueront car ainsi est la vie de professeur.

Inspiration du moment, je vous livre un premier texte sur l’apprenti. L’apprenti sage qui pourrait être un jeune étudiant docile ou tout le contraîre. Les deux types sont souvent repris dans l’écriture, le cinéma. Spock, Kirk, Yoda et Luke.

Le professeur instruit le sage tout en se renouvelant et lui prescrit ce qui suit.

À bientôt,

Le professeur

La justice chrétienne

Ce matin le professeur se sent plutôt en forme. Il a plusieurs idées de billet et vous en soumet donc un sur la religion.

J’étais en train de faire quelque chose quand je me suis dit, “Hum… c’est étrange, si j’aurais fait cela avant, je me serais demandé ce que Dieu penserait de cela lorsque je serai devant lui après ma mort”. Vous savez, quand vous décédez, vous allez au ciel et vous écoutez le “Film de votre vie” (http://www.slideshare.net/gabrieldnino/le-film-de-votre-vie)

C’est intéressant de se dire que peu importe ce que tu fais, cela n’a pas vraiment d’importance tant que tu fini par te repentir et croire en Jésus un jour. Je me rends compte que c’est très fort de croire que de mettre sa foi en quelque chose peut, potentiellement, te sauver de l’enfer. Il faut énormément de foi pour croire en cela!

Cela en dit énormément sur le système de justice chrétien. En toute logique, si tu tue quelqu’un, tu vas en souffrir les conscéquences sur la terre mais en te repentant tu n’ira pas en enfer. C’est comme si de se repentir sincèrement t’évitait la prison. Donc, au ciel, il va y avoir plein de meurtrier et en enfer, des gens qui ont donné de leur temps et de leur argent pour alléger les souffrances des êtres humains mais qui n’auront pas mis leur foi en Jésus. C’est un système de justice très étrange à mon avis.

Je pourrais continuer longtemps mais il me semble que je suis déjà tanné d’en parler. Bonne réflexion à chacun.

Le professeur

Work hard; Live hard

Je lisait le Journal des Affaires il y a probablement un bon 2 mois quand j’ai lu cette phrase. C’était un jeune cuisinier qui venait d’ouvrir son restaurant depuis peu. Pour avoir travaillé un peu en restauration, le professeur peut comprendre ce milieu. Il faut travailler très fort pour réussir. Très très fort.

Disons que cette phrase m’est restée dans la tête. Ce n’est pas ma manière de vivre pour l’instant. Je réfléchis trop, j’analyse, je choisi mes “moves”. Je m’économise parfois. J’ai peur d’aller à des endroits où je ne serais pas en harmonie avec l’entourage. Peur d’être avec des gens avec qui je ne “fit” pas etc.

Je vieillis. Dans trois jours j’aurai encore ma fête. La vie est un peu comme une courbe exponentielle. Le temps passe de plus en plus vite perceptuellement.

Je me rends compte que mon temps est compté. Je prends conscience de ce fait et au lieu de chercher à étirer se temps en terme d’années, je me fixe comme objectif de le maximiser en terme d’expériences, de joies et de bonheur. Au fond, je me moque un peu des gens qui tentent de vivre longtemps et non de bien vivre. L’idéal est bien sur, vivre bien et longtemps mais bon!

Cette idée de travailler fort et de vivre pleinement fait donc son chemin. Il semblerait que l’idéaliste en moi qui cherche à faire les choses idéales cède tranquillement la place à la beauté de la diversité de la vie. En ce sens qu’il est important de pouvoir vivre en harmonie avec soi, et de laisser les gens faire de même selon leur valeurs, selon ce qui leurs occasionne du bonheur. Si leurs intérêts divergent, rien ne m’oblige à être avec eux mais je peux les respecter tout de même “and go on with my life”.

Donc, pour cette fin d’année pour moi et le début de l’autre, je dis : Quand je travaille, mieux vaut travailler fort et dur de manière à ce que le reste du temps, je puisse vivre à fond et pleinement les dernières années de ma vie!

Pour terminer une dernière phrase : Vivre ses rèves et non rèver sa vie!

Je ne vous dirai pas “longue vie” mais plutôt : “bonne vie!”

Le professeur

Les valeurs humaines

On dirait que le professeur est en mode réflexion ces jours-ci. C’est vrai. Hier, je suis allé voir le film Terre avec ma compagne de vie. Le film est intéressant mais je conseille la série de la BBC qui est plus complète et dont Terre reprends beaucoup de scènes.

En réfléchissant sur la vie, sur la mort, sur l’existance, le professeur ne peut se résoudre à comprendre le véritable sens de la vie. Comme s’il cherchait à comprendre le fond des choses. Le fond des choses. Voilà tout ce que je cherche à savoir. C’est un exercice bien complexe et difficile des fois mais votre professeur est programmé de telle sorte qu’il cherche à comprendre le fond.

Un exemple hors propos mais illustrant très bien le concept. La semaine dernière, votre professeur voulais savoir comment fabriquer des bagels. Il trouva donc une recette qui utilisait que des ingrédients naturels (eau, farine…) dont on connait la provenance mais aussi de la levure. D’où vient la levure?? De l’épicerie? Non… En essayant de m’endormir je réfléchissait à l’origine du pain pour me rendre compte qu’ils ne pouvaient pas cultiver de la levure en asceptie en Égypte dans “le temps”. Je me suis rendu aux champignons de levure puis au spores sans comprendre plus. Puis, j’ai trouvé le lendemain matin en faisant des recherches que pour faire du pain ils utilisaient la levure du vin ou un levain auparavant. Je peux donc, si je le désire, faire du pain en achetant que de la farine et de l’eau! C’est merveilleux :-)

Pour revenir à nos moutons, comme je voulais comprendre le sens de la vie, je cherchais à trouver un fondement fiable. À force de réflexion j’ai du conclure qu’entre un dieu quelconque ou le bigbang, il n’y avait pas vraiment de différence. Les deux demandent de croire en des choses qu’on en comprends pas encore. C’est donc, pour le moment, une question de foi.

Si le fondement de notre vie ne peut être résolu en une connaissance d’une vérité absolue et indéniable par tous, comment peut-on diriger notre vie et faire nos choix? Après une discution avec ma bien-aimée compagne et une bonne réflexion, ce sont les valeurs humaines qui m’ont semblés la réponse la plus logique.

Bien entendu, les valeurs ne sont pas un départ en soi. Elles sont fondées par notre apprentissage de la vie, nos influences, notre entourage, notre famille, etc. J’ai l’impression qu’elle sont fondées dès notre plus tendre enfance bien qu’il soit possible, non sans beaucoup de travail, de les modifier rendu à l’âge adulte. Ces valeurs intrinsectes à notre personne seront ce qui déterminera ce qui prendra préscéance dans des situations complexes de notre vie.

Il est clair que sur papier, tout le monde est pour la vertue et pour les “bonnes valeurs” acceptées socialement. Mais, en cas de conflit d’intérêt et de situation où les valeurs sociales, nos valeurs, notre intérêt immédiat ou  celui d’un proche qu’on aime est impliqué, notre choix ne sera probablement pas le plus “acceptable”. C’est dans ces cas la qu’on trouve quelles sont nos véritables valeurs. Celles qui forment le coeur de notre existance, celles qui ne sont peut-être pas sur la surface et bien en vue dans notre vie de tous les jours mais qui sont celles qui guident toutes les autres.

Faire un inventaire de nos valeurs est donc un exercice de base pouvant être très pertinent et utile pour nous guider dans nos décisions et aider à comprendre nos réactions.

Le professeur

Les objectifs humains

Le professeur vous néglige quelque peu chers lecteurs depuis quelques temps. Il s’en excuse profondément. Bien entendu, son cerveau reste toujours bien éveillé et continue de réfléchir.

En lisant dans un journal hier après-midi, j’ai lu un article qui parlait des gens qui font des voyages extrêmes comme le tour du cercle polaire, l’ascension des hautes montagnes etc. Une des personnes mentionnée dans l’article est John Goddard que je ne connaissais pas. C’est un type qui à 15 ans aurait fait une liste de 127 choses à faire dans sa vie et qui, à 90 ans, en aurait coché 109. C’est tout de même remarquable! Surtout qu’il n’a pas fait que des choses “simples”. C’est la quantité de choses qui impressionne aussi.

Ce matin en me réveillant, le professeur à réfléchi sur sa vie et sur ce qu’il faisait. Son héritage en est un d’avoir des idées mais d’attendre. De rester dans un certain terrain connu et d’avancer selon les circonstances en ayant certains projets mais tout de même, pas vraiment. C’est, bien entendu, la meilleure manière de ne jamais être déçu. Si on fait pas de plan, nos plans ne seront jamais brisés. Mais on va définitivement aller moins loin que quelqu’un qui aura fait beaucoup de plans et en aura ratté la moitié!

En réfléchissant un peu plus, le professeur à quand même pu se réjouir quelque peu. Dans la liste des choses qu’il à fait dans sa vie, il se trouve des choses qui lui tennait réellement à coeur depuis longtemps. Comme quoi les choses que notre coeur désir vraiment faire finissent par arriver quand on est à l’écoute de soi. Peut-être moins rapidement que si on les assumait dès le départ mais tout de même, elles se réalisent.

Étant arrivé au tier de sa vie, le professeur entreprends donc de faire une liste des choses qu’il veut faire ou vivre en sondant dans son être profond. L’idée n’est surtout pas d’avoir à se prouver en faisant une liste d’innombrabres choses à faire. L’idée est surtout de faire l’exercices d’aller au fond de soi, s’écouter soi-même puis agir en fonction de ce qui en sera ressorti. En gros, laisser parler notre être profond au lieu de suivre le statut-quo ou les influences “de surface” comme guide de nos vies.

Bon “listing” et surtout, bonne expérience de vie!

Le professeur

(Liste de M. Goddard: http://www.johngoddard.info/life_list.htm)

La délusion humaine

Le professeur aurait le gout de se vider le coeur en parlant de la société et de comment les hauts placés de notre monde gèrent leur porte-feuille au détriment de la société locale et mondiale et en détruisant la planète. Face à ce constat assez navrant, optimiste (ou innocent) est celui qui peut encore dire qu’il croit encore en la vie et dans les structures administratives pour apporter la paix dans le monde!! Étant donné que la vie semble vouée à l’échec, le professeur fait le constat que la vie ne vaut pas vraiment la peine d’être vécue. On peut difficilement faire une différence durable sur la société de manière à l’amener à s’épanouir et à avoir une éthique noble.

Mais, au lieu de parler de ce sujet en long et en large, mieux vaut parler de ce qu’on peut faire pour faire de ce monde une meilleure place, un endroit plus heureux, plus beau et plus plaisant à habiter pour tous et chacun. Et ça, nous en avons tous le pouvoir au niveau local. J’ai le pouvoir de faire une différence au niveau local en encourageant des gens d’ici, en donnant à des organismes d’ici, en écrivant des petits mots d’encouragement à des gens qui m’inspirent. Et qui sait, peut-être qu’en étant encouragé par mes petites actions, ces personnes réaliseront que la vie n’est pas si laide et feront, eux aussi, des petits sourires aux gens autour d’eux.

Il y aura toujours de la tristesse dans le monde. Il y aura de même toujours un peu de joie, parce que j’ai décidé que moi, je vais être heureux.

Le professeur

La science et la religion

Déclaration du professeur, le 9 février 2009

Je ne peux professer de quelque chose que je ne vis pas, que je ne comprends pas et dont je ne peux reproduire les mécanismes internes. Il est vrai que la science n’explique pas tout. Par contre, avant de prétendre comprendre quelque chose d’une manière absolue, elle s’assure d’une manière minutieuse et méthodique qu’elle est reproductible. De même, face aux théories non assurées de manière définitive, elle admet ne pas avoir la vérité absolue.

En contrepartie, les ministres de la foi eux parlent trop souvent de choses dont ils ont une connaissance faible et limitée. Leurs assomptions sont en général basées sur une compréhension culturelle et personnelle en sorte qu’elles deviennent des vérités que je dirais spatiales et temporelles. Elles sont confinées à un espace géographique et à une époque précise et non intemporelle comme ils le prétendent. Il serait donc, à mon avis, exceptionnel que leurs idées puissent survivre à une revue par des pairs situés dans l’ensemble du monde et étant issus de cultures différentes. En cela, ils ne peuvent se comparer aux grands écrits scientifiques de notre époque qui, bien que ne faisant pas toujours consensus, n’ont pas la prétention d’être la vérité absolue.

Face à cette dichotomie de forme et de fond, je ne puis réconcilier la science moderne avec la religion telle que je l’ai connue ni telle que je la voie professer autour de moi.

Le professeur.

Le poker

Votre cher professeur, ne fous inquiétez pas, n’est pas un joueur au sens de joueur compulsif. C’est par contre un individu aimant bien les jeux compétitifs, dont le poker. J’ai joué la première fois chez moi avec des amis avec des règlements imprimés de sur internet. Puis, chez des amis où j’ai bien aimé ça. Alors, curieux comme je suis, je me suis mis à jouer un peu et me suis acheté des jetons en solde, tout pour être prêt à m’amuser!

C’est alors que petit à petit lors de rencontres chez des amis je jouais ici et là. Puis vint l’époque Facebook où j’ai engouffré d’innombrables heures à me faire un beau motton pour tout perdre par la suite. Ainsi va le poker… Ce n’est que dernièrement que j’ai recommencé à jouer après avoir été invité à une partie chez un ami. Une semaine plus tard, les universités du Québec lançaient un championnat gratuit. Je me suis donc dit que je tenterais ma chance et ai commencé à me pratiquer un peu sur des tables gratuites. C’est bien beau les tables gratuites, mais souvent les joueurs jouent n’importe comment. C’est alors que je me suis ouvert un compte payant. J’ai donc, pour la première fois de ma vie, joué au poker “à l’argent”.(Note: j’ai joué une fois au casino aussi à l’argent…)

“À l’argent”! Ma mère frémirait si elle savait que son cher fils jouait à l’argent! Ha! Mais bon, dépôt minimal oblige, j’ai versé cinq beaux dollars à mon compte et ai commencé à jouer. J’ai gagné, j’ai perdu, j’ai regagné. Tout cela pour faire qu’en une grosse semaine et après probablement un 6 heures de jeux, j’avais toujours plus de 4$ à mon compte! Donc, on gagne et on perd, mais si on joue relativement bien, on ne perd pas vraiment. On ne gagne pas vraiment non plus par contre…! C’est alors qu’un soir je me suis mis à jouer puis, malchance ou excès de confiance, je me suis ramassé sans un rond. Mon précieux 5$ englouti et distribué à environ 15 personnes sur une semaine.

En réfléchissant bien, c’est un montant très bien investi. Si j’ai joué 10 heures avec ce montant, c’est donc environ .50$/hr! Ce n’est vraiment pas cher! C’est même 10 fois moins cher que d’aller au cinéma! Ou bien moins que le prix d’une bière dans un bar! Je dis donc que le poker est une activité très correcte socialement, du moins si on peut se contrôler et budgeter un montant comme cela.

Pour moi, il est clair que je ne mettrai pas d’autre 5$ dans ce compte parce que j’ai bien évidemment autre chose à faire. Je suis tout de même heureux d’en avoir fait l’expérience à faible coût et d’avoir réalisé que comme loisir, c’est très bien, mais que comme investissement, c’est totalement nul!

Je continue donc à faire mon tournoi gratuit et espère bien gagner! Alors peut-être je réinvestirai mes gains dans ce loisir. Mais il est clair que le poker ne doit pas devenir une habitude pour personne et surtout pas une manière de faire de l’argent!

Le Professeur

Réflexion sur l’amitié

Le professeur réfléchissait ce matin à l’amitié et se demandait pourquoi certains amis sont proches de loin et d’autres sont loin de proche. Je m’explique.

Je remarque que plusieurs de mes relations avec des gens, quand on voit souvent la personne, qu’on se parle de tout et de rien, qu’on se raconte un peu note vie, qu’on se voit plusieurs fois par semaine et ce genre de chose, sur une longue période ça use. Un peu comme si l’amitié c’était un vase qu’on verse tranquillement. Donc si on se voit une fois de temps en temps, alors le vase dure beaucoup plus longtemps. Au final, peut-être qu’on sera allés autant en profondeur dans toutes les relations, mais de manière moins rapide. Ou bien est-ce un ensemble d’autres facteurs? Probablement, ce serait trop simple sinon!

Qu’est-ce qu’un ami. Un ami c’est plusieurs des choses suivantes de manière inclusive et/ou exclusive. C’est une personne qui à des intérêts communs aux nôtres, une personne pour laquelle on a de l’affection, une personne qui nous fait rire, une personne avec qui on a passé une partie de sa vie de telle sorte que nos vies sont liées à un certain niveau l’une à l’autre, une personne qui nous écoute, qui nous respecte, avec laquelle on passe du bon temps. Il y a aussi plusieurs niveaux d’amitié et ils sont variables dans le temps étant donné que nous évoluons et ils évoluent aussi.

Plus sommairement je dirais que c’est quelqu’un dont on apprécie la compagnie et que l’on respecte à un moment donné dans notre vie.

La cause d’une baisse d’amitié serait donc due à un changement dans un de ces paramètres, ce qui ferait en sorte que l’on apprécie moins ou que l’on respecte moins cette personne. Soit par un changement d’idéologie, un changement d’intérêt, un éloignement, un manque d’entretien, etc.

Cette baisse est très apte à causer une déception d’un côté comme de l’autre liée à une frustration venant de l’incompréhension de la chose. L’un se demande pourquoi l’autre ne répond plus à ses appels et tandis que l’autre se demande pourquoi il réagit comme cela face au premier. Ultimement, la frustration ou le laisser-aller prend le dessus et l’amitié vient de mourir de sa belle mort.

Face à ce constat, un bon remède pour éviter la phase de déception/frustration serait d’établir une saine communication entre les deux et ne pas avoir peur de se dire ce que l’on pense avant qu’il soit trop tard. Donc, voir venir les coups, entretenir la relation de manière préventive de manière à ce qu’on se respecte l’un et l’autre et qu’on gère les attentes. Ce sont les attentes au fond qui causent cette déception et qui nous font se questionner sur ce qu’on aurait pu faire ou ne pas faire à l’autre pour qu’il réagisse comme ça face à nous. Les attentes d’une réciprocité face à nos actions. Ces attentes qu’exprime notre dépendance à l’affection ou aux actions de l’autre personne et qui finissent par emprisonner l’autre, ce qui finit par le repousser finalement.

Le professeur croit donc qu’une amitié saine est basée sur le respect et la stoïcité face aux réactions de l’autre. On peut avoir certains désirs, mais de là à les transformer en attentes, il y a un pas à ne pas franchir. C’est à nous comme personne à fixer nos limites tôt dans le processus de manière à ce que la relation puisse perdurer d’une manière saine et en ayant un minimum de conflit. Ce sera alors une relation saine et épanouissante pour chacun des partis étant donné qu’ils n’auront pas à faire face à une insécurité tout au long de celle-ci.

Sur ce, bonne amitié à chacun dans le respect!

Le professeur

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