On dirait que le professeur est en mode réflexion ces jours-ci. C’est vrai. Hier, je suis allé voir le film Terre avec ma compagne de vie. Le film est intéressant mais je conseille la série de la BBC qui est plus complète et dont Terre reprends beaucoup de scènes.
En réfléchissant sur la vie, sur la mort, sur l’existance, le professeur ne peut se résoudre à comprendre le véritable sens de la vie. Comme s’il cherchait à comprendre le fond des choses. Le fond des choses. Voilà tout ce que je cherche à savoir. C’est un exercice bien complexe et difficile des fois mais votre professeur est programmé de telle sorte qu’il cherche à comprendre le fond.
Un exemple hors propos mais illustrant très bien le concept. La semaine dernière, votre professeur voulais savoir comment fabriquer des bagels. Il trouva donc une recette qui utilisait que des ingrédients naturels (eau, farine…) dont on connait la provenance mais aussi de la levure. D’où vient la levure?? De l’épicerie? Non… En essayant de m’endormir je réfléchissait à l’origine du pain pour me rendre compte qu’ils ne pouvaient pas cultiver de la levure en asceptie en Égypte dans “le temps”. Je me suis rendu aux champignons de levure puis au spores sans comprendre plus. Puis, j’ai trouvé le lendemain matin en faisant des recherches que pour faire du pain ils utilisaient la levure du vin ou un levain auparavant. Je peux donc, si je le désire, faire du pain en achetant que de la farine et de l’eau! C’est merveilleux
Pour revenir à nos moutons, comme je voulais comprendre le sens de la vie, je cherchais à trouver un fondement fiable. À force de réflexion j’ai du conclure qu’entre un dieu quelconque ou le bigbang, il n’y avait pas vraiment de différence. Les deux demandent de croire en des choses qu’on en comprends pas encore. C’est donc, pour le moment, une question de foi.
Si le fondement de notre vie ne peut être résolu en une connaissance d’une vérité absolue et indéniable par tous, comment peut-on diriger notre vie et faire nos choix? Après une discution avec ma bien-aimée compagne et une bonne réflexion, ce sont les valeurs humaines qui m’ont semblés la réponse la plus logique.
Bien entendu, les valeurs ne sont pas un départ en soi. Elles sont fondées par notre apprentissage de la vie, nos influences, notre entourage, notre famille, etc. J’ai l’impression qu’elle sont fondées dès notre plus tendre enfance bien qu’il soit possible, non sans beaucoup de travail, de les modifier rendu à l’âge adulte. Ces valeurs intrinsectes à notre personne seront ce qui déterminera ce qui prendra préscéance dans des situations complexes de notre vie.
Il est clair que sur papier, tout le monde est pour la vertue et pour les “bonnes valeurs” acceptées socialement. Mais, en cas de conflit d’intérêt et de situation où les valeurs sociales, nos valeurs, notre intérêt immédiat ou celui d’un proche qu’on aime est impliqué, notre choix ne sera probablement pas le plus “acceptable”. C’est dans ces cas la qu’on trouve quelles sont nos véritables valeurs. Celles qui forment le coeur de notre existance, celles qui ne sont peut-être pas sur la surface et bien en vue dans notre vie de tous les jours mais qui sont celles qui guident toutes les autres.
Faire un inventaire de nos valeurs est donc un exercice de base pouvant être très pertinent et utile pour nous guider dans nos décisions et aider à comprendre nos réactions.
Le professeur